KRAV MAGA EVOLUTIF 122-5 TIR TONFA GOLFE DE SAINT TROPEZ
     KRAV MAGA EVOLUTIF 122-5  TIR TONFA                  GOLFE DE SAINT TROPEZ 

                          HISTORIQUE 

 

FFFKDA (Fédération Française de Karaté et Discliplines Associées)

 

 

Depuis 2006, le Krav maga est sous la tutelle de la FFKDA (Fédération Française de Karaté et Disciplines Associées) et acquiert la reconnaissance d'Etat (agréement du Ministère Jeunesse et Sports et délégation de pouvoir).

 

LA reconnaîssance du Krav Maga auprès d'une telle fédération permet de garantir aux pratiquants un enseignement de qualité.

 

En effet, le Krav Maga étant victime de son succès, de nombreuses personnes se sont auto-proclamées professeurs, instructeurs, moniteurs, voire octroyées des distinctions honorifiques et ce, à des fins mercantiles.

 

Bon nombre de ces personnes n'ayant suivi qu'une formation de queleques  jours se sont attribuées une ceinture noire (Degré/Dan) ou un diplôme d'instructeur.

Par conséquent, pour enrayer ce phénomène et ne pas ternir l'image du Krav maga, aucune autre fédération en dehors de la FFKDA ne peut délivrer des Dans en Krav Maga.

 

Un programme technique officiel a été mis en place en accord avec la FFKDA et les épreuves se déroulent devant un jury expirimenté composé de gradés en Krav maga.

 

En France, seul un diplôme d'instructeur fédéral de la FFKDA (DIF FFKDA), un certificat de qualification professionnelle (CQP APAM) ou un diplôme d'État (DEJEPS Karaté ou Krav maga) permet d'enseigner légalement.

Tout autre diplôme (israélien ou international) ne peut être qu'un plus pour l'enseignant mais ne donne pas la faculté de dispenser des cours en France.
En Septembre 2011, la Fédération créée la Commission Nationale Krav Maga regroupant les principaux courants de Krav Maga présents en France. 

 

 

Les membres de la Commission Nationale Krav Maga de la saison 2013/2014 

 

José LARIO, Alain FORMAGGIO, Claude POUGET, Patrick BITTAN, Eric BENHAMOU, Emmanuel AYACHE, Marc FESLER, Jérome ROESCH et Patrick VINCENT.

 

Certains colons juifs, présents sur le territoire de la Palestine, avant la création de l'Etat d'Israël, se regroupaient pour s'entraîner au combat.

Toutes les inspirations martiales et sports de combat étaient représentés (Judo, Karaté, Penchak Silat, Boxe anglaise et française, canne de combat et bâton) mais aussi des inspirations de close-combat militaires, notamment des S.A.S avec les colonies anglaises, et d'autres pratiques d'opportunité comme le combat avec couteau, bâton ou même l'art de lancer les cailloux...

Le nom donné à ces différentes activités martiales par les colons était "KAPAP", abréviation de krav panim el panim (combat face-à-face).

 

Lorsque l'Etat d'Israël a été crée en 1948, la première armée israélienne a vu le jour et le nom de Kapap a été repris pour désigner l'art du combat au corps-à-corps des militaires.
Quelques années plus tard, l'armée israélienne changea le nom de Kapap en Krav maga (que l'on peut traduire littéralement par combat contact ou combat rapproché en français et par close-combat en anglais).

 

Imi Lichtenfeld était un des instructeurs de Kapap, puis de Krav maga de l'armée israélienne.

A sa retraite, Imi ouvrit un club à Netanya (banlieue balnéaire de Tel-Aviv) qu'il appella IKMA (Israeli Krav Maga Association).
 

Parmis les plus anciens instructeurs qui représentent aujourd'hui les plus grandes écoles de Krav maga en Israël, nous pouvons citer Haïm Guidon, Haïm Zut et Eyal Yanilov.

 

LES PRINCIPES QUI REGISSENT LE KRAV MAGA SONT LES SUIVANTS :

 

 

                                                                                             Simplicité 
                                                               Points sensibles

                                                             Absence de règles

                                                     Travail sous stress Tactique

                                             Chemin le plus court De face à 360°

 

 

Réflexivité

 

A l’origine, le Krav maga a été mis au point pour l'armée israélienne. Il fallait une méthode rapide à mettre en œuvre afin que les soldats puissent être opérationnels en quelques mois.


Des tests ont été mis en place par les militaires pour voir quels étaient les mouvements de défenses naturelless et instinctifs sur diverses agressions.


Comment réagissent la plupart des personnes étranglées par surprise ?

 

La majorité réagit en apposant ses mains sur les mains de l'agresseur pour soulager l'étreinte : c'est l'instinct de survie.

 

Comment réagit-on sur un coup de poing circulaire au visage ?

 

La majorité réagit comme un enfant réagira s'il voit une gifle arriver.

 

Il se protégera du côté de l'attaque avec la main ouverte la plus proche. Il ne fera pas une esquive ou un blocage sophistiqué.

 

On va ainsi faire ressurgir en nous le geste de l'enfant, le réflexe naturel, l'instinct de survie pour se protéger.


Par la suite, on ajoutera des percussions sur des points sensibles pour neutraliser rapidement l'agresseur.

 

Le geste de défense que l'on va répéter pour l'intégrer sera une défense issue ou très proche du réflexe naturel, de l'instinct animal de survie, suivie de frappes courtes, rapides sur des points vitaux.

 

L'automatisme (ou réflexe conditionné) aura donc pour départ le réflexe naturel, l'instinct "primaire".

 

Avantages :
L'apprentissage sera très rapide, car nous avons en nous naturellement toutes les "clés", il suffira de les "réveiller" par un entraînement adapté.

 

En 3 à 4 mois environ, à raison de 2 cours par semaine, on aura acquis la base de la gestuelle nécessaire à sa survie en cas d'agression, alors qu'il faut de 3 à 4 ans pour maitriser les bases d'un art martial.

 

Une fois l’automatisme acquis, la gestuelle de défense restera quasi intacte et ce très longtemps avec peu ou pas d'entrainement, car elle est proche du geste instinctif.


Le principe de réflexivité, le fait que les mouvements appris soient issus du réflexe naturel, est la particularité principale du Krav maga.


On continue de nos jours à effectuer des jeux de rôles "agresseur- défenseur" pour voir quels sont les gestes instinctifs de survie sur telle ou telle agression et ce dans tel ou tel contexte.


Ainsi, on voit sur le terrain, en situation, quel est le premier geste de survie, puis on y rajoute la riposte adaptée pour en faire un automatisme, contrairement aux arts martiaux ou systèmes de self-défense traditionnels qui répètent des enchainements techniques, des automatismes pour espérer les restituer en situation d'agression.


Or, on se rend compte qu'avec l'effet de surprise et le stress, les automatismes acquis dans les arts martiaux traditionnels ont beaucoup de mal à "s'exprimer" dans la rue, en situation d'agression réelle.


Notre démarche pédagogique est différente, en Krav maga, on part du terrain pour travailler la salle d'entraînement et non de la salle d'entraînement pour préparer le terrain.

 

 

Points sensibles

 

Au Krav Maga on peut percuter avec toutes les armes naturelles : poings, pieds, coudes, genoux, tête et ce sur toutes les zones du corps humain.

 

Toutefois, à l'entraînement on va privilégier, pour les automatiser, les frappes sur les points les plus sensibles du corps humain :

 

les yeux, la gorge et le triangle génital.


Ce sont des zones très vulnérables car elles ne sont pas protégées par des muscles. Même si l’agresseur est imposant, il sera neutralisé par une jeune fille fluette si elle lui griffe les yeux ou lui met un coup de genou dans les parties !

 

Chemin le plus court


Plus le chemin entre l'arme et la cible est court, plus le temps de riposte est court et moins l'agresseur a le temps de s'organiser.

 

Par exemple, si le défenseur est en garde passive face à un agresseur, les mains ouvertes en avant en signe d'apaisement, il sera plus rapide de piquer les yeux de l'attaquant avec les doigts tendus ou bien avec la paume de la main ouverte au visage (arme du haut sur la cible du haut), ou de lui envoyer un coup de pied dans le triangle génital depuis la jambe la plus avancée (arme du bas sur la cible du bas). 

 

De face à 360°

Dans les arts martiaux traditionnels, bien souvent on se défend en position de garde, face à face, à 2 ou 3 mètres l'un de l'autre, et même parfois on annonce à l'adversaire le coup qui va arriver.

 

Au Krav maga, après avoir répété plusieurs fois la technique de défense, face à face, en garde active, en garde passive, en position neutre, on devra s'adapter pour se faire attaquer de côté, de dos, en variant les distances…mais aussi plaqué contre un mur, assis, couché…d’où « travail à 360° », toutes distances et depuis toutes les positions de départ.

 

 

Tactique


Savoir analyser rapidement avant d'agir : on préférera faire un bon sprint plutôt que d’affronter 3 agresseurs simultanément.


Savoir utiliser l'environnement : se protéger derrière un arbre, tourner autour d'une voiture, attraper une chaise en guise de bouclier, une veste, ou encore utiliser des objets usuels comme arme de défense tels que clés de voiture, bouteille, stylo, journal, parapluie…


Avoir une attitude corporelle apaisante, une gestuelle calme, un langage adapté en essayant de "désamorcer" la situation de crise.

 

Il ne faut pas qu’un incident mineur ne se transforme en incident majeur !


Savoir anticiper : parfois la meilleure défense reste l'attaque.

 

Il est plus simple de porter un coup en premier que de parer un coup (pas évident !) puis de riposter.

 

En effet, si vous avez raté la parade ou l'esquive, il vous sera difficile de porter un coup car vous serez déséquilibré voire sonné.

 

 

Absence de règles

 

Dans la rue, tous les coups sont permis ! Alors, à l'entraînement on va essayer "d'ouvrir l'esprit" du pratiquant sur le fait que tout est possible, tout peut arriver comme agression, mais que l’on peut aussi tout faire car tout est permis pour se défendre et "sauver sa peau".


Par exemple à l'entraînement, l'agresseur tout comme le défenseur, peuvent s'entraîner à frapper aux parties, frapper au sol, mettre des coups de tête, mordre, pincer, griffer, tirer les cheveux…


Dehors, il n'y a pas de limites ! Il n'y a pas de codifications comme dans un sport de combat ou un art martial.


                           
                         "Dans la rue, la seule règle c'est qu'il n'y a pas de règles"

 

 

 

 

 

 

Passage de grade  


Comme dans beaucoup d'arts martiaux, il existe un système de ceintures de couleurs qui détermine le niveau technique du pratiquant.


Les techniques élaborées sont répertoriées jusqu'à la ceinture noire 5ème Dan.

Ces techniques sont classées par niveau et chaque niveau correspond à une couleur

 

            jaune, orange, verte, bleue, marron, noire 1ère Dan à 5ème Dan.

 

Au-delà, les titres sont purement honorifiques.

 

Les passages de ceintures sont facultatifs et demeurent au libre choix des pratiquants.

 

Néanmoins, nous conseillons de le faire car cela reste un bon moyen de mesurer sa progression.

 

Un débutant commence son apprentissage sans ceinture car la ceinture blanche n'existe pas en Krav maga.

 

Pour la France et depuis l'affiliation à la FFKDA, les grades à partir de la ceinture noire sont soumis au passage devant un jury expérimenté de la FFKDA qui est composé de personnes gradées en Krav maga.

 

Le passage de grade consiste à présenter des techniques apprises. A partir de la ceinture verte, en plus des techniques, l'élève devra effectuer un combat.

 

Le combat permet d'être confronté à la violence de quelqu'un qui cherche à nous frapper.

 

Le but est de vérifier l'aptitude du pratiquant à réagir à des attaques qui ne sont pas connues à l'avance et ce en situation de stress, car cela diminue les probabilités de réussite des techniques apprises.

 

Enfin, il permet également d'évaluer la maîtrise et la lucidité.
 
 

Déroulement de l'examen
 
Les démonstrations techniques s'effectuent avec un partenaire d'entraînement. Le candidat sera jugé sur sa technique, ses appuis et son équilibre, sa lucidité et son esprit sportif.

 

Les combats se déroulent après les démonstrations techniques et ont lieu devant tout le monde. Les candidats passent deux par deux, c'est la partie la plus stressante de l'examen. 

 

Les combattants doivent impérativement s'équiper des protections individuelles                               (coquille, protèges-tibias, protège-dents, gants...).

 

 

Le combat souple se déroule sous l'égide de l'examinateur qui fait office d'arbitre.

A l'issue de l'examen, si vous avez réussi toutes les épreuves de manière concluante, votre obtiendrez la ceinture pour laquelle vous vous êtes présenté.

 

Il y a plusieurs sessions de passage de grades dans l'année selon la ceinture.

Les dates et heures seront communiquées à l'avance aux pratiquants.

 

 

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